Flashback – Papillons de Nuit 2016

Même si la météo veut nous faire croire le contraire, la saison des festivals a bel et bien commencé ! Pour marquer l’entrée dans l’été (oui oui), on s’est octroyé un petit arrêt au Festival Papillons de Nuit 🙂

Bon, on ne peut pas dire que le temps était au beau fixe la semaine passée non plus. Grisaille, froid et pluie nous ont accueilli, mais pas démotivé pour autant. On ne va pas se mentir, on peut être un peu moins dans l’ambiance quand on se gèle dehors et qu’il y a peu d’abris. Mais en même temps, on relativise assez vite quand les concerts commencent et que le public entre en symbiose avec la musique. Et après tout, c’est un événement qui a lieu qu’une fois par an, donc on ne s’apitoie pas trop longtemps sur notre sort !

En ce qui nous concerne, on s’est rendu à Saint-Laurent-de-Cuves uniquement le dimanche (au lieu du samedi et dimanche. Oui, tristesse de l’emploi du temps, on a manqué Louise Attaque… Ne revenons pas sur cet épisode). Pour la majeure partie de la programmation ce jour-là, c’était pour moi une majorité de découvertes, de bonnes découvertes je dois dire. Notamment pour Boulevard des Airs et Soviet Suprem. Ces derniers ont littéralement mis le feu, avec une bonne dose d’humour en prime. Leur musique, finalement, est un tout ; la mise en scène est primordiale pour vraiment apprécier l’ensemble. Un bon moment aussi avec Josef Salvat, avec vraiment du très bon dans la majorité de ses morceaux.
Pour les têtes d’affiches, Louane était aussi programmée. Bien qu’on soit bien loin de ce que j’aime en terme de musique, on ne peut pas non plus nier l’engouement qu’elle a pu susciter auprès d’un plus jeune public, ou du moins un public plus familial. C’est aussi ce qui fait le charme des Papillons, comme je l’avais déjà mentionné. C’est un festival très éclectique qui sait parler à tout monde, pour tous les goûts musicaux et toutes les générations. Et si quelque chose n’est pas spécialement à notre goût, rien ne nous empêche d’aller arpenter les stands du festival.

D’ailleurs, en parlant de générations, on ne peut pas omettre LA tête d’affiche du festival, Michel Polnareff. Quoi qu’on en dise, il reste un mythe de la variété française, et on pourra dire qu’on a vu Polnareff en concert une fois dans notre vie, ça passe plutôt bien en société 😉 Blague à part, j’ai quand même été agréablement surprise par ce concert. Je ne parlerai pas de “performance”, mais j’étais loin d’imaginer quelque chose comme ça. Et au moins, tout le monde connaissait les paroles, ce qui ajoute à la cohésion du public de festival, et c’est toujours chouette 🙂 On retiendra aussi le petit hommage à Prince avec une jolie reprise de Purple Rain.

Bilan des courses : ça m’a fait plaisir de fouler à nouveau la colline de Saint-Laurent-de-Cuves et de passer du temps sous son vieux chêne (?). Je suis repartie avec le même sentiment qu’il y a quelques années, à savoir la sensation agréable d’avoir participer à un festival bon enfant et encore une fois éclectique. Maintenant, on attend le retour de l’été, le vrai, pour poursuivre notre périple de festivaliers 🙂

A très vite !

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One Reply to “Flashback – Papillons de Nuit 2016”

  1. […] seul critère qui donne aux Papillons de Nuit l’occasion de se démarquer. Lorsque je faisais le bilan de l’édition 2016, je me souviens avoir justement insisté sur ce point : la diversité. Diversité dans les […]

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